À propos de Nahid S. Kaba

Nahid. S. KABA est franco-congolaise de descendance juive berbère, née le 31 mars 1988 à Tahla (Atlas Marocain). Elle est psychogénéalogiste, psychopraticienne (* nouvelle appellation psychothérapeute) et praticienne en mouvement oculaire, soignante des mal-êtres profonds et inconscients. Auteur de nouvelles depuis l’âge de 14 ans, elle s’intéresse encore et toujours au thème de la famille et des racines. Elle publie à partir de l’année 2017 son premier roman sur les mémoires inconscientes, intitulé « L’un de nous », puis « Cette petite voix au plus profond de toi… » laissant s’exprimer l’enfant intérieur qu’elle place au coeur de toute guérison et enfin « Entre deux silences » évoquant la place et l’importance de la paix dans la matérialisation de la manifestation de l’être. Également formée à la tarologie, l’astrologie, la numérologie et à l’angéologie, elle étudie assidûment depuis plus de 10 ans les textes sacrés, philosophiques, et mystiques, fondements des symboles du monde d’aujourd’hui.

La liberté d'être soi au sein de sa famille

Dans un monde en quête de toujours plus de libertés individuelles et collectives, Nahid S. Kaba permet à ses consultants de faire grandir en eux cette liberté à travers leur retour aux sources, leur reconnexion à l’arbre qu’ils portent en héritage.

La liberté d’être soi-même, dans la sécurité de rester intégré ou de réintégrer son clan que ce soit sa famille, son équipe de travail, ou plus généralement et de manière toute aussi importante, sa communauté de vie: telle est la vision qui l’anime dans son accompagnement à la personne qui recherche sa place.

Être Soi c’est être entier, aligné. Ce n’est pas se débarrasser comme par magie de tous conflits… non… c’est davantage apprendre à accueillir les zones d’ombres en soi afin de les illuminer, qu’elles ne puissent plus être à l’origine de blocages existentiels, de schémas répétitifs néfastes pour l’évolution de l’individu en son centre mais un trésor destiné à le révéler davantage. 

Ces zones d’ombre gagnent, en thérapie, à être conscientisées en douceur, et avec beaucoup de bienveillance afin d’être transmutées, sublimées. 

Ainsi l’héritage familial n’est plus « un piège », il devient un « trésor » dans lequel chacun peut puiser afin de vivre sa vie librement et engagé vis à vis de son propre épanouissement personnel.

Puisque chacun de nous est le digne héritier des mémoires claniques, ancestrales de sa lignée, il est important de se replonger dans son arbre lorsque des difficultés de vie surgissent, à un niveau intergénérationnel et/ou transgénérationnel.

Pour quelles raisons ?

En psychogénéalogie, nous partons du postulat que tout ce qui est vécu, l’a déjà été plus haut dans notre arbre généalogique par certains de nos aïeux. Lorsqu’une fidélité familiale invisible est vécue difficilement, retracer la mémoire dont on est porteur, permet de la replacer en reconnaissant les aïeux qui l’ont eux-même vécue difficilement et n’ont pas été reconnus dans leurs souffrances…

Le triangle parental

Bien sûr le triangle « Papa- Maman- Bébé » est important. Il est au cœur de toute thérapie, … et bien sûr ce triangle n’est pas suffisant… Un arbre vit en chacun de nous, nous rappelant les peurs, les hontes, les souffrances, les blessures des ancêtres au-delà des parents, qui nous ont légués en héritage leurs mémoires, … Ne pas les prendre en compte lorsqu’une difficulté de vie surgit, lorsque l’on ne trouve aucun sens à une épreuve qui nous accable, c’est manquer de les honorer, … c’est vouloir refouler, … oublier, …

On se tourne alors vers « comment vais-je m’en sortir ? » ou « quand est-ce que les choses évolueront-elles pour moi ? ».

La véritable question que l’on se pose au plus profond, c’est « pourquoi ? ». « Pourquoi ça ? », « pourquoi maintenant ? », « pourquoi moi ? »… Pourquoi.

Donner du sens à ce qui est vécu lorsqu’on en a besoin, lorsque « ça » ne va pas bien, c’est se donner l’opportunité de sortir de la peur, de la honte, du déni de soi et déverrouiller la porte en retrouvant la clé que l’on porte en cessant d’aller chercher une solution « extérieure ».

Redécouvrir son enracinement est le premier cadeau que l’étude de l’arbre familial offre : ce cadeau permet de grandir depuis l’intérieur en transformant les défauts, insuffisances et maux en messages disposés à nous ouvrir à un niveau de conscience permettant de vivre serein en sortant de la « survie ». 

Nahid. S. Kaba

Se reconnecter à son enfant intérieur

 La psychogénéalogie permet en séance de pouvoir vous connecter à votre enfant intérieur : cet être qui continue de vivre au plus profond de vous et qui, parfois en souffrance, demande à être considéré, rassuré afin de guérir du passé et participer à votre libération intérieure en lui permettant de grandir en vous.

Ce qui est d’autant plus important, c’est que le processus d’étude de l’arbre permet également d’appréhender les enfants qu’ont été vos parents, grands-parents, arrières grands-parents et autres membres de votre famille.

A la lumière de la vulnérabilité de chacun, se comprendre, s’expliquer et remettre aux uns et aux autres les mémoires de peurs (dont peuvent résulter la colère, le ressentiment, la frustration, etc…) qui ne vous appartiennent pas, participe également à ce que vous retrouviez votre sérénité au quotidien.

Suffisant pour vous-même

Revenir à son enfant intérieur, lui donner l’espace, le temps et l’écoute nécessaires afin de le laisser respirer en vous et exprimer les blessures enfouies permet de revisiter des états émotionnels d’évènements refoulés pour s’en libérer une fois pour toutes. Vous n’oubliez pas un souvenir, mais vous pouvez libérer la charge émotionnelle qui y est rattachée. C’est finalement cette charge qui constitue la partie la plus importante des mémoires que vous accumulez en vous et que vous passez en héritage si vous ne vous autorisez pas à vivre vos émotions.

Au delà de la peur

Consulter, c’est s’autoriser à être accompagné(e) et sécurisé(e) vers votre retour à cet être en vous qui est et se sent parfaitement à sa place en lui-même et dans le monde. Grâce à la prescription d’actes symboliques « réparateurs », ou grâce au recours au mouvement oculaire (cf. technique EMDR) pour les traumatismes en les déprogrammant, la libération émotionnelle peut vous permettre, avec le temps, de vous accueillir totalement, de vous accepter tel que vous êtes radicalement, renouvelant le sens que vous donnez à votre vie, à vos choix et à votre façon d’interagir avec le monde en conscience en vous réintégrant dans votre valeur. Lorsque vous vous sentez suffisant tel que vous êtes, vous agissez différemment, gagnant en autonomie sur tous les plans.

Le cas de la mère d’une mère

« Une dame d’une soixantaine d’années me contacte il y a quelques mois. Elle veut comprendre pourquoi sa fille a perdu son enfant de 6 ans. Je ne rentre pas dans les détails afin de protéger sa vie privée. Le fait est qu’en couchant son arbre sur papier, nous nous apercevons toutes les deux que l’histoire se répète grâce notamment à la mise en corrélation des dates de naissances, mariages, décès, prénoms et initiales, rang de fratrie et lien avec son ancêtre référant.

L’arbre révèle que la grand-mère maternelle, la mère et la fille sont toutes trois jumelles symboliques et leurs histoires résonnent : en effet, la dame qui vient me voir perd son frère âgé de 6 ans, lorsqu’elle a 9 ans.  Sa propre fille est âgée de 28 ans lorsqu’elle perd son enfant… 

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Lors de nos séances

Sa fille entre en résonance avec la mémoire de sa grand-mère qui perd son enfant, tout autant qu’avec la mémoire de sa mère qui perd son frère. Cet évènement dont le deuil n’a pas été vécu, la mort de cet enfant étant un choc ressenti comme profondément injuste, va être émotionnellement revécu par la fille de cette dame et permettra l’occasion de reconnaître toute la souffrance de la perte injustifiée et/ou injustifiable d’enfants, vécue dans l’arbre familial et d’y poser un regard d’amour et de compassion pour toutes les générations ascendantes afin de libérer cette souffrance pour les descendants.

Les recevant elle et sa fille pour un second rendez-vous, cette dernière nous révèle qu’elle vivait dans la peur de concevoir à nouveau, n’ayant trouvé aucun sens à la perte de cet enfant qu’elle avait chéri et perdu injustement.

Le sens qu’elle a pu trouver grâce à l’étude de son arbre avec sa mère, lui a permis d’entamer son deuil et de poser un acte symbolique sur lequel nous nous sommes accordées en séance. 

Quant à cette dame, « la mère de la mère », elle a elle-aussi pu mettre en œuvre un acte réparateur afin d’entamer le deuil de son frère après presque 50 ans de souffrance, qui inconsciemment prenait beaucoup de place… »

Se libérer de la peur

« Ma motivation première lorsque j’ai commencé à m’intéresser aux techniques de psychothérapies alternatives dites « brèves », était de pouvoir accompagner ceux et celles qui venaient me consulter afin qu’ils recouvrent leur pouvoir personnel.

Qu’est-ce que le pouvoir personnel me direz-vous ?

Dans un premier temps, je vous répondrais que c’est une expression à la mode.

Dans un deuxième temps, je préciserais que la mode n’est pas un hasard… à la manière de la nature qui fonctionne selon la loi des cycles, nous fonctionnons de même. Si aujourd’hui vous souhaitez recouvrer votre « pouvoir personnel », peut-être (et très certainement) en avez-vous manqué par le passé.

Il est également possible que dans certains cas, dès l’enfance, les figures d’autorités qui vous entouraient et étaient responsables de votre protection, de vous prodiguer soins et amour, aient bafoué vos droits, votre dignité d’enfant, d’adolescent, continuant parfois à l’âge adulte.

Normalisant des comportements qui ne sont ni souhaitables, ni souhaités, … vous avez cheminé votre vie d’enfant, d’adolescent puis d’adulte en justifiant votre passé plutôt qu’en vivant pleinement votre présent.

L’être humain a cette faculté d’adaptation extraordinaire, qui, lorsqu’il vit des traumatismes tels que la guerre, la ruine, l’inceste, le viol, les coups et blessures occasionnels comme répétés, l’abandon, le rejet, l’humiliation, … témoigne d’une résilience à toute épreuve (ou presque), transformant les chocs en bouclier,… jusqu’à pouvoir en trouver le sens.

Les cas où une consultation n’est pas nécessaire

Vous ne demanderez aucune aide et vous ne viendrez pas me consulter si vous sentez que vous pouvez encore « tenir bon », ou que de toute façon « le passé c’est le passé, on n’y peut rien et on ne pourra certainement pas le changer ».

Vous ne viendrez pas non plus me consulter si les justifications que vous apportez à vos blessures sont encore valables et vous sont encore utiles pour continuer d’aller de l’avant.

Vous ne viendrez pas davantage au cabinet, si vous faites partie de ces gens qui se réveillent chaque matin en se disant « que d’autres vivent bien pire », vous estimant chanceux d’être encore debout, de ne pas vous être trop abîmé(e) le sourire ni vous être effondré(e) tout à fait. La gratitude peut être une ressource puissante.

Si vous êtes globalement heureux, même si c’est en comparaison à d’autres…, que vous vous sentez libre de vos choix et que vous ne souffrez pas : ne consultez pas. Vous n’en avez pas besoin.

Chacun fait ce qu’il lui est utile. Et il n’apparaît pas toujours utile de venir consulter car au-delà des cas de dénis, il y a aussi les cas de personnes qui arrivent par leurs actions quotidiennes, leurs activités professionnelles, les relations interpersonnelles qu’elles établissent selon un nouveau paradigme, à « travailler » sur elles-mêmes et qui cheminent avec douceur et bienveillance en éprouvant chaque jour le bonheur de vivre, expérimentant davantage de sérénité au quotidien.

Il y a également des personnes heureuses, qui supportent comme « une ombre » au tableau certains traumatismes qui n’ont pas plus de sens aujourd’hui qu’ils pouvaient en avoir hier, mais ne souhaitent ni ne ressentent le besoin de « déterrer les cadavres », comme le dirait Anne Ancelin Schüztenberger. 

Il est important de savoir écouter ces personnes, qui par leurs choix délimitent un territoire qui les sécurise, qui est le leur et que personne ne saurait utilement remettre en question, lorsque ce territoire participe à leur construction et à leur cheminement paisible. 

On ne peut changer personne, ni sauver qui que ce soit

Pourquoi, me demanderez-vous ? Peut-être bien parce que personne n’a besoin d’être secouru, ni sauvé, ni changé de lui-même et malgré lui-même, de l’expérience que cette personne se propose de vivre: que cela nous plaise ou non, là n’est pas la question lorsque la personne est majeure et capable.

Mais alors qui vient consulter en psychogénéalogie et en mouvement oculaire ?

Ceux qui viennent me consulter sont en général ceux qui se sentent à la fois heureux d’être arrivés à bout de leurs épreuves passées et chanceux de ne pas s’être effondrés, ceux qui sont prêts à ne pas vouloir « changer » leur passé et qui ne peuvent, et n’ont plus envie de le refouler. Animés par une quête de sens de ce qu’ils ont vécu, autant que d’un mal-être persistant ou d’une histoire familiale qui semble se répéter, leur question n’est pas tout à fait celle de la mise en œuvre de moyens pour arriver à leurs objectifs dans l’avenir. Leur questionnement porte en premier lieu sur l’origine, la racine d’un mal à débusquer, à appréhender pour s’en libérer.

Les dépendances

La psychogénéalogie et le mouvement oculaire s’adressent également à ces gens qui ont tout essayé: dépendances aux drogues autorisées ou non, à l’alcool, aux tentatives de suicides qui n’avaient pas pour but de mourir mais « juste de cesser la souffrance tout au fond » d’eux, dépendances aux relations sexuelles ou abstinentes, toxiques ou valorisantes et toujours insuffisantes, aux absences de relations en « coupant les ponts » avec certains membres de leur entourage familier, familial, parfois se bannissant complètement et eux-mêmes de leur propre clan, dépendances au travail, à l’argent en dépensant compulsivement ou en retenant la moindre dépense de peur de manquer par exemple… 

Ces gens-là ont vécu parfois toutes ces dépendances, et demandent à venir « voir ce qu’on peut faire pour eux ».

Dans ces cas, je réponds que comme ils adoptent des comportements autodestructeurs, ils peuvent également inverser leurs comportements en allant donner du sens à ce qu’ils vivent, tout en reconnaissant les intentions profondes et parfois inconscientes qui les motivent en dépassant le jugement.

Les maltraitances

Il y a également ces gens dont on a bafoué à peu de choses près toutes les libertés et parfois depuis leur tendre enfance. 

Je pense notamment aux victimes de violences domestiques et conjugales, aux victimes de viols, d’attouchements sexuels de la part d’un, voire de plusieurs membres de leur famille. 

Je pense à toutes les personnes ayant subi des abus de quelque nature que ce soit, allant de la violence physique à la violence verbale et morale en passant par le harcèlement sur le plan professionnel comme personnel… Ce qui est important pour eux et peut-être pour vous qui lisez si vous vous reconnaissez, est d’aller répondre au « pourquoi » lorsqu’on décide qu’ « on ne peut plus continuer comme ça », afin de se libérer d’une empreinte, d’un programme, et de passer à l’étape d’une reconstruction positive et profitable.

Les auteurs de maltraitances

Je pense également aux auteurs de crimes et maltraitances que vous pouvez aller entendre aux assises expliquer parfois « qu’ils n’ont pas fait exprès ». Certains peuvent être choqués par une telle réponse. Et en tant que thérapeute, je ne fais pas partie de ceux qui jugent. À la place, j’écoute et la première question qui me vient est de savoir quelle est la mémoire que ces hommes et femmes maltraitants portent en eux et perpétuent. Quel est le sens à donner à leurs actes ? Que viennent-ils exprimer, répéter ? Quelle est l’histoire qu’ils se racontent dans la violence dont ils font preuve ?

Déraciner la souffrance

Il apparaît nécessaire de se faire aider lorsque l’on entreprend d’ aller à la quête du sens de ce qui a été vécu, et lorsque se débrouiller par soi-même a été précieux jusqu’alors et demeure cependant insuffisant à trouver la paix.

Être accompagnés et soutenus

Vous accompagner au-delà de la peur est mon ultime but, la mission que je poursuis, en étant celle qui vous tient la main, le temps pour vous de traverser le miroir et de respirer enfin l’air de la liberté retrouvée.

Aller au-delà de la peur passe par la déprogrammation de vos traumatismes lorsque vous en souffrez.

Aller au-delà de la peur participe à vous reconnaitre totalement, à vous accepter radicalement en transformant les projecteurs braqués sur vous en un projecteur qui émane de vous. 

Aller au-delà de la peur, c’est recouvrer la capacité à se sécuriser en soi-même, en devenant à la fois son propre père et sa propre mère.

En réapprenant à vous porter les soins qu’on offre à un tout petit enfant sans défense en tant que parent(s) aimants, avec douceur, bienveillance et compassion pour vous-même, vous vous permettrez de vous aimer, de vous sentir digne d’amour et de respect. Vous aurez recouvré, si cela est votre souhait, votre vraie valeur, celle d’un être humain : inestimable. 

Devenir sa propre figure d’autorité est l’une des clés qui peut vous permettre de vivre en conscience.

ÊTRE HEUREUX

« Un consultant est venu me voir un jour, il n’arrivait pas à avancer. Ayant exploré plusieurs voies thérapeutiques auparavant, il me disait assimiler cela à « la peur de l’échec » qui l’avait « poussée dans une profonde dépression ». Il a entendu parler de ma pratique et venait consulter, sans trop savoir quoi attendre, ayant pour seul espoir celui d’un mieux-être même si cela ne devait être que passager.

Prendre conscience de la perception symbolique de soi-même, de sa famille et de son environnement

Utilisant mes longues années de métagénéalogie, je pris le soin de déballer un jeu de tarot devant lui et lui demanda de se choisir une carte qui le représentait au sein de sa famille, ce qu’il fît. Cela me donna une première base de compréhension de la perception symbolique qu’il avait de lui-même. Nous avons en une trentaine de minutes dressé son arbre (génosociogramme) avec les dates de naissances, mariages, décès qu’il connaissait.

Cibler son « juste » bonheur

Il prit quelques minutes afin de réfléchir à sa cible, la raison qui le poussait à venir me consulter. Que voulait-il ? Qu’attendait-il ?

Il souhaitait « juste être heureux ».

Nous avons donc conclu que nous allions nous mettre à la poursuite de son bonheur en parcourant son arbre, les résonances avec son référant généalogique le plus proche, les corrélations amenées par son rang de fratrie, la répétition de dates, jusqu’à découvrir la cascade, le fil d’argent qui se cachait derrière un mal-être qui persistait.

Une séance ne fût pas suffisante. Dans son cas, il lui fallut revenir 4 fois avant de rencontrer cette mémoire malheureuse qui avait jusque là l’ascendant sur lui.

Explorer son passé pour vivre son présent en confiance

Ce fût à la manière d’un jeu de pistes, une exploration de l’histoire familiale dont il portait les souffrances et les ressources pour s’en libérer et s’accepter tel qu’il était inconditionnellement. Il a pu le long du chemin d’investigation familiale découvrir des détails de vie, des évènements et des ressentis gardés silencieusement par certains membres avec lesquels il a pu s’autoriser à échanger en étant disposé à « écouter » chacun.

Il a pu vivre des prises de conscience pendant ce travail en parcourant l’histoire de ses aïeux autant qu’en séances de mouvement oculaire qui lui permettaient de décharger des émotions qui refaisaient surface. Cela lui a permis de s’alléger et de ressentir cette capacité au bonheur grandir en lui.

Prendre soin de lui, de ce qui l’anime, de ce qui le nourrit et participe à son équilibre de vie sont des étapes qu’il s’est proposées d’expérimenter afin de continuer à vivre les rêves qui lui sont réapparus le long du processus et qu’il se propose aujourd’hui de manifester. Il s’est réinvesti vis à vis de lui-même en acceptant, en aimant et en comprenant son histoire à la lumière de celle de ses ancêtres.

Ce fût un honneur de travailler avec cette personne, comme avec chacun. Je n’ai été que le miroir bienveillant qu’offre une eau calme et qui permet de sortir du trouble dans lequel il semble parfois difficile de voir clair. »

Vous vivez des difficultés et

Vous souhaitez consulter

  • Si vous souffrez de conflits familiaux avec un ou plusieurs membres de votre famille : relations mère-filles, père-fils, relations conflictuelles entre membres d’une même fratrie ou belles-familles, …
  • Si vous vous sentez rejeté par votre famille ou belle-famille, dans le cadre d’un mariage ou d’une famille recomposée.
  • Si vous avez de la difficulté à accepter un ou certains membres de votre entourage.
  • Si vous avez été abandonné à la naissance ou plus tard dans votre jeune âge et que vous avez des difficultés à trouver votre place.
  • Si vous traversez des problèmes de couple, ou après une rupture amoureuse, un divorce.
  • Si vous éprouvez des difficultés au travail, ou que vous avez du mal à évoluer dans votre carrière.
  • Si vous expérimentez des difficultés de gestion de vos ressources et finances : rétention financière excessive ou incapacité à vous autoriser à économiser et respecter un budget.
  • Si vous vivez un deuil et que vous souhaitez être accompagné dans les étapes que vous traversez.
  • Si vous vous sentez bloqué dans votre vie, en dépression, ou pour tout autre mal-être de vivre.

Océan Indien-Europe-Amérique du Nord

Les lieux de consultation

Île de la Réunion

Jusqu’au 30 mars 2017

Du lundi au samedi

Montréal

De mars à mai 2017

Du lundi au samedi

Montpellier

De juin à août 2017

Du lundi au jeudi

consultations possibles en français et en anglais

Dans le monde entier

Via Skype et FaceTime en session privée dans les mêmes conditions q’une consultation en présentiel sur prise de rendez-vous en ligne ou par téléphone.

consultations d'1h30, individuelles, de couple et groupe- honoraires fixes

Les Modalités de paiement

Nahid S. Kaba n’accorde qu’un nombre limité de rendez-vous journaliers et considérer un délai de 48h afin de reporter un rendez-vous permet à d’autres personnes dans le besoin de se voir la possibilité de bénéficier du créneau horaire réservé. Nous contribuons ainsi à valoriser le temps et l’énergie dont chacun dispose.

Les honoraires de consultation d’une durée d’1h à 1h30 sont de 85€ (en session individuelle ou de couple/groupe, en présence ou à distance via Skype ou FaceTime).

  • En cabinet, vous pouvez régler votre consultation en ligne par carte bancaire, par chèque* ou espèces.
  • Les honoraires de chaque consultation sont payables d’avance lorsque vous souhaitez bénéficier d’une consultation sur Skype ou FaceTime en ligne grâce au support de paiement sécurisé mis à votre disposition, en utilisant une carte bancaire ou votre compte Paypal si vous en avez un et que vous préférez ce mode de règlement. Tout ce qui vous est demandé est de remplir le formulaire associé en cliquant sur l’onglet « je prends rendez-vous » puis sur « Obtenez votre consultation via Skype ou FaceTime ».

Mettre du sens derrière une relation difficilement vécue- améliorer son rapport à l'argent

Les ateliers de développement personnel en 2017

L’atelier « Améliorer ses finances »

Lorsque l’argent ne semble pas être un problème au quotidien, on ne cherche pas à consulter. C’est lorsqu’il vient à manquer, lorsqu’il est difficile de le gagner, de le garder ou de s’autoriser à l’économiser que cela devient plus compliqué et que l’on cherche généralement, une aide extérieure.

C’est aussi lorsqu’il constitue un foyer de conflits au sein du couple, lorsque l’on a souffert du manque dans l’enfance et que cette souffrance ressurgit suite à la naissance de son 1er, second ou troisième enfant par exemple…

L’argent est également un symbole fort d’amour et de reconnaissance au sein du clan et une douleur vis à vis d’un héritage suite au décès d’un parent peut créer ou faire ressurgir des blessures intestines au sein de la fratrie ou sororité, dévoilant une place qui ne nous convient pas, qui nous laisse un goût amer et une incompréhension persistante…

Que l’on soit dans la dépense excessive, voire compulsive, autant que dans la rétention de nos liquidités: l’excès dans l’une comme dans l’autre configuration peuvent amener à une remise en question profonde, révélatrice et réparatrice des mémoires que chacun porte en héritage vis à vis du rapport à l’argent qu’ont entretenu les ascendants.

Atelier de deux jours consacré

  • À l’étude de vos rapports à l’argent …
  • et à leur amélioration
  • Vous éprouvez des difficultés vis à vis de l’argent : dépenses ou rétentions qui nuisent à votre vie familiale, amoureuse et/ou sociale.
  • Vous souhaiteriez comprendre et mettre du sens derrière un héritage qui a été difficilement vécu
  • Vous avez de la difficulté à gérer la trésorerie de votre entreprise, à vous faire payer pour vos services, à effectuer un travail de recouvrement d’impayés
  • Vous vivez ou souhaitez une transition professionnelle qui vous insécurise par rapport à votre stabilité financière.
  • Vous avez vécu une ruine financière et vous souhaitez dépasser cette expérience

Quand a lieu l’atelier ?

Cet atelier se déroule les samedi 18 et le dimanche 19 février 2017 de 9h à 17h (petit déjeuner et déjeuner sur place).

Quelle est la participation demandée à cet atelier ?

Votre contribution est de 180€ afin de participer à l’atelier de deux jours.

L’atelier « Se remettre d’une relation toxique »

Il arrive parfois qu’une relation soit déstabilisante au point d’en être toxique, voire destructrice. Cela arrive à tout le monde. On parle très communément d’un relation toxique, néfaste pour soi, pour son environnement personnel et/ou professionnel. Tout le monde peut en être l’un des protagonistes et il est important de prendre du recul et de voir qu’aucune personne impliquée n’est véritablement toxique dans l’absolu mais que c’est l’alchimie entre deux êtres ou un groupe d’individus qui n’apparaît pas saine.

L’alarme sonne lorsqu’après une relation toxique dépassée, l’on s’aperçoit que plusieurs autres suivent et qu’un même schéma de co-dépendance se répète alors que les relations auxquelles l’on s’accroche sont objectivement loin d’être satisfaisantes. Il peut être alors intéressant de venir consulter et de s’autoriser à porter un nouveau regard sur soi et sur ses attentes.

Atelier de deux jours consacré

  • A se remettre après une relation toxique personnelle ou professionnelle en se révélant des pistes de compréhension et des leviers d’actions,
  • A poser un nouveau regard sur la perversion narcissique et ses implications

Quand a lieu l’atelier ?

L’atelier se déroule le 25 et le 26 février 2017 de 9h à 17h (petit déjeuner et déjeuner sur place).

Quelle est la participation demandée à cet atelier ?

Votre contribution est de 180€ afin de participer à l’atelier de deux jours.